L’île aux merveilles 🧚‍♀️✨🌈

Quand j’étais petite, j’adorais écrire. Je me souviens avoir passé des heures à écrire des histoires, toutes plus magiques les unes que les autres. J’avais le grand rêve d’être publiée un jour…

En ce début d’année, je fais beaucoup de tri dans les objets de mon passé. Je me déleste de ce qui ne résonne plus en moi. Cependant, il arrive qu’en rangeant, l’on retrouve des pépites. J’ai donc retrouvé une histoire que j’ai écrite en 2007, à l’âge de 11 ans. Cela m’a fait beaucoup plaisir de la relire alors que je l’avais presque complètement oubliée. Je l’ai  trouvée pétillante et amusante. J’ai donc décidé de la publier ici. La petite fille que j’étais en sera sûrement enchantée.

A présent, chut, ça commence…

Lundi, le 8 janvier 2007.

L’île aux merveilles

Pierre, Samir et Céline font du canot mais ils vont trop loin et une baleine renverse leur canot. Quand ils remontent à bord, une tempête se lève et ils sont emportés par le courant. La mer est en furie. Pendant de longues heures, ils manquent de s’écraser contre des écueils.

Enfin, ils abordent sur un îlot qui a une drôle d’allure : il y a là des animaux très étranges (par exemple : un chien qui pour tête a des poils de balais et qui pour queue a des poils de brosse). Au fur et à mesure qu’ils pénètrent dans la forêt, ça leur fait penser à… mais oui ! C‘est la forêt d’Alice au pays des merveilles ! Tiens, voilà justement Alice qui passe en trombe derrière le lapin blanc qui crie « En retard, je suis en retard en retard, je n’ai pas le temps de dire au revoir au revoir, je suis en retard en retard ! »

Ils rencontrent aussi leur créateur qui est habillé un peu comme un pirate et transporte une drôle de caisse. Il leur explique que c’est le matériel pour créer et animer les personnages, qui est dedans. Avec le crayon et le papier, on dessine le personnage ; avec les crayons de couleurs, on le colorie et avec les ciseaux, on le découpe. Puis, quand tout cela est fait, on le colle sur du carton, on prend la baguette magique et on prononce la formule. À ce moment-là, le personnage parle, marche et remplit sa fonction.

En regardant vers la rive, Céline ne vit plus leur canot et dit : « Monsieur, pourriez-vous nous fabriquer un canot ? »

« Mais bien sûr ! Je parie que vous mourrez d’envie de le fabriquer avec moi ! Pas vrai ? »

« Si ! » répondirent-ils tous en chœur.

« Bon, assez bavardé ! Au travail ! »

Et ils fabriquèrent un canot qui rame tout seul ! Quand ils l’eurent terminé, ils firent leurs adieux et visitèrent une dernière fois la forêt. En en sortant, ils virent leur canot mais pas le monsieur, qui s’appelait « Caroll », il était sans doute parti travailler. Alors, pour ne pas le déranger, ils partirent en regardant une dernière fois la forêt.

Quand ils arrivèrent chez eux, ils se réveillèrent ! Ils avaient tous les trois rêvé de la même chose ! Ils écrivirent leur rêve et le racontèrent pour ne jamais l’oublier et faire la joie des autres !

FIN

N.B. : Si vous souhaitez utiliser ce texte, en tout ou en partie, merci de mentionner mon site http://www.e-luminescence.com et l’auteure, Evelyne Bocquet. Merci!

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.